Aller au contenu principal
Vérités Confessions

Pourquoi ce jeu

D'un podcast à un jeu de cartes : l'origine de Vérités Confessions, et la conviction qui le porte.

Au commencement, un micro

Vérités Confessions n’a pas commencé comme un jeu. Il a commencé comme un podcast.

Naomie Melasco animait Sisterhood, un podcast où on parlait de foi sans filtre : les doutes, les questions gênantes, les choses qu’on n’ose pas demander à l’église le dimanche matin. Les épisodes revenaient toujours au même constat. Ce qui manquait, ce n’était pas des réponses. C’était des questions, et quelqu’un pour les poser.

De là est venue l’idée d’un jeu de cartes. Deux cents questions, imprimées, qu’on n’a plus besoin d’oser inventer. La carte pose la question à ta place ; il ne reste qu’à répondre.

Ce qu’on cherche à provoquer

Une conversation vraie, c’est rare. Ça demande du temps, un peu de courage, et une porte d’entrée. Vérités Confessions est cette porte d’entrée.

Autour d’une table, le jeu met tout le monde au même niveau. Celui qui vient de se convertir et celle qui fréquente l’église depuis trente ans reçoivent la même carte. Personne n’a besoin d’être théologien pour participer — et personne n’a besoin de faire semblant d’avoir tout compris.

Une transition assumée

Le jeu a été conçu sous la marque Sisterhood. Il est aujourd’hui publié par Fides & cor, qui en poursuit la mission.

Ce qui change : le jeu s’adresse maintenant à tout le monde, explicitement. Aux groupes de jeunes, aux familles, aux couples, aux cellules de maison, aux amis de longue date. Ce qui ne change pas : les questions, et la conviction qu’une bonne question vaut mieux qu’un bon discours.

La suite

Le jeu existe en français, conçu au Québec. D’autres formats et d’autres langues suivront si la demande est là.

En attendant, la meilleure chose que tu puisses faire, c’est de jouer, puis de nous raconter ce que ça a donné.

Ton panier

Ton panier est vide.